Marine rêve.

Marine rêve.
Les seuls mots que je dirai seraient obscènes je pense. Mais putain, (en voilà un) c'est magnifique. Pour vous c'est juste esthétique, mais pour moi, c'est un souvenir. Jaloux ? Vous pouvez. Sans les hommes, c'est beau aussi. Immensité, infinité, pureté. Existe t-on encore face à tout ça ? Franchement ...
Pour faire court, imaginez vous, environ 20 degrés, beaucoup de vent, derrière vous, rien d'autre que des roches, des falaises. Pour venir ici, vous avez marché longtemps, risqué votre vie plusieurs fois en sautant par dessus des crevasses impressionnantes, passé sous des barrières de "sécurité" sensées vous dissuader d'aller contempler l'océan de plus près et égratigné votre corps à force de déraper et de s'agripper aux roches. Vous êtes en tongs et en tee shirt. Et vous êtes "seul". Et c'est bien. Vous êtes satisfait au fond, et vous restez assis là un moment, vous ne faîtes vraiment rien, "dans la lune". Vous prenez une photo en partant, parce que ça ne vous était même pas passé par la tête, vous pensiez sûrement rester là pour toujours ? Et c'est en regardant cette photo, plusieurs mois après, que vous comprenez que le bonheur est simple.


__________________ Et sinon, juste pour le plaisir :

"Celui qui ne voit rien d'étrange n'a jamais regardé un homard en face."
Auguste Villiers de l'Isle Adam _______

Oui il y a plein de choses étranges et inexplicables. Et partant de ce postulat, tout est plus simple. Je choisis cette simplicité. :D

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 13:36

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 14:40

Ce que l'on s'aime. (8)

Ce que l'on s'aime. (8)

# Posté le lundi 09 juin 2008 13:29

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 13:26

Quoi qu'ils disent, j'ai ma conscience.

Quoi qu'ils disent, j'ai ma conscience.
We'll do it all, everything, on our own. We don't need anything or anyone. If I lay here, if I just lay here, Would you lie with me and just forget the world ? I don't quite know how to say, how I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here, if I just lay here, Would you lie with me and just forget the world ? Forget what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life. Let's waste time, Chasing cars, around our heads. I need your grace to remind me, to find my own. If I lay here, if I just lay here, Would you lie with me and just forget the world ? Forget what we're told, before we get too old. Show me a garden that's bursting into life. All that I am, all that I ever was is here in your perfect eyes, they're all I can see. I don't know where, confused about how as well, just know that these things will never change for us at all. If I lay here, if I just lay here, Would you lie with me and just forget the world ? Je ne chercherai pas la vérité à tout prix, je ne ferai pas cette erreur, vivre dans la vérité, mais être malheureux, ou vivre dans le mensonge, en pleine connaissance de cause, mais connaître le bonheur. Ce n'est même pas discutable. Certes ils souffrent, mais ils savent. Ils doivent savoir, parfois. Éclaircir ses pensées est la finalité des écrivains, ceux qui veulent se faire comprendre, faire passer un message entre leurs mots, ce n'est pas mon cas, j'écris "pour rien". J'ai juste envie, écrire en écoutant cette musique. Vous voyez, les quelques trente secondes de la fin ? Vous les avez écoutée ? Moi oui. Tu marches dans le sens du vent, ton iPod dans les oreilles, à fond, pour n'entendre que ça, se déconnecter complètement du reste du monde. Il n'y a plus que toi, toi et les formidables Snow Patrol. Mais ils chantent pour toi, que dis-je ! Ils jouent pour toi. Ces dernières secondes, tu ne comprends pas forcément le texte, mais il fait froid, tu le sais, tu en es consciente, mais tu ne ressens rien. Tu as envie de sourire à pleine dents, et tu le fais, pourquoi te retenir, tu es seul dans cette rue, seul dans ce monde, et tous tes soucis s'envolent. Et tu te dis après, parce qu'il y a un après, suivant une fin trop brutale à mon goût, que même si tu es noyé sous des amas de problèmes, cette musique est là, la rue est là, tout est là pour toi. Et tu souriras. Ce pouvoir me fascine. Nos sens sont appelés, et ils répondent, et nous envahissent. Les vibrations, les sons, le vent, qui t'envoient tes cheveux sur le visage. Et tu sais ce que c'est au final tout ça ? La liberté. La liberté de s'évader, malgré une société aux apparents rigides et structurées. Cette forme de solitude provisoire, l'espace de quatre minutes trente deux, pour moi, c'est ça la liberté. Et ces moments là, ils ne répondent pas à une envie, ou à un caprice, mais à un réel besoin. Ils sont essentiels. L'oppression serait la suppression de ces quatre minutes trente deux. Renouvelables à l'infini, ne perdant jamais leur sens, leur objectif qui sait. Et au final, c'est loin d'être la solitude tout cela, c'est même tout le contraire, la plénitude. Oui, tu as l'impression d'être soutenu par une foule innombrable d'amis, d'inconnus, venus d'un monde idéal, où le respect n'est pas qu'un mot. Où il se vit. Et où il ne signifie pas seulement la tolérance de l'autre dans le même cercle intime, mais aussi l'amour gratuit, le partage universel et l'esprit de paix immuable. Ce monde est peut être utopique, certainement, mais ne soyons pas unique, ne soyons qu'un, non pas citoyen d'un monde unique, mais d'un monde où l'unicité fait la force. Tu les vois ces malheureux. Ne fais plus semblant. Ils sont comme toi, ils sont avec toi dans ces quatre minutes trente deux, pour toi. Ils te portent dans le vent de cette rue, et t'emportent au loin dans l'imagination. Ils ne veulent que ton bonheur. Je pense que même les plus mauvais ont le droit de ressentir ces émotions là. Qu'ils y réflechissent, il y a sûrement un moyen de vivre ça plus souvent, en vraie compagnie. Que les utopies existent, nous n'aurons qu'à en créer d'autre. Car jamais nous ne nous contenterons de ce que nous aurons. Mais espérer ne suffit pas, tout ce qui compte, c'est de se battre, encore et encore, et au moment de mourir, être fier, non pas d'avoir réussi, mais d'avoir tenté. Et après, imaginer, imaginer qu'au delà de cette vie, le rêve se vit, et le simple fait d'imaginer engendre la vie, la vie du rêve, la vie de l'idéal et de l'utopie, à l'infini.
Je garde certaines choses pour moi, nous ne sommes pas des forums publics, faites pareil, vous verrez, vous vous appartiendrez.
I now walk into the wild.
Happiness real only shared.



♥ J'épouserai Chandler, parce qu'il aime Monica.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 15:24

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 13:32

D : It is written.

D : It is written.
Et regarder vers le ciel, tout est plus beau là-haut.
Ce film est magnifique.
Slumdog Millionaire.












"Il n'y a de bien en cette vie que l'espérance d'une autre vie." Blaise Pascal

# Posté le samedi 16 février 2008 17:42

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 14:42

Certains deviennent essentiels.

Certains deviennent essentiels.
Je ne ferai pas un discours, c'est seulement essentiel. Je ne mettrai pas non plus de noms. C'est si impersonnel. Ils le savent, et y'en a pas des tas. Je vous aime. On s'offre, on se donne, on reçoit. C'est ça la vie. Syllogisme ? La vie, c'est les amis. L'amour est présent dans l'amitié, il est juste exprimer différemment. Mais aucune amitié ne se ressemble, aucune amitié ne se définit, "amitié" n'est qu'un mot. Et avec tout le respect que j'accorde aux Mots, ils ne suffisent pas. C'est bien trop compliqué. Et l'amitié, ça dure, tellement longtemps, si longtemps que c'était encore à la mode ... On se connaît depuis quelques temps, même si on se parlait peu souvent, c'est vrai, je lis en toi comme dans un livre ouvert, je te sens si fragile le coeur à découvert. J'ai envie, de te dire tous mes moindres secrets, car je resterai, ta meilleure amie. Déjà à cette époque, c'était de l'amitié. C'était mignon, c'était innocent. Et tout était plus grand.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 16:08

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 15:58

Tout semblait si simple.

Tout semblait si simple.
J'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas parler au passé, mais enfin, c'est ce qui constitue notre présent. Nous ne vivons presque qu'au passé, avec les acquis, les lacunes, et les erreurs. Nous en profitons, nous les remplaçons, nous les payons. Et dans tout ça, il faut encore prévoir son avenir. Avoir des ambitions, plus ou moins réalisables, des projets au minimum. Pour avancer, il faut voir plus loin que "demain", je suis d'accord. Il n'est pas question de se leurrer, bien au contraire, mais d'évoluer. Je crois en l'avenir, un avenir par forcément meilleur, mais un avenir qu'on peut prendre en main. Il est juste de plus en plus coriace, nous aurons des difficultés, je le sens, mais nous les surmonterons, et nous nous y habituerons, et c'est ça qui deviendra le mode "normale". La normalité évolue. Elle se construit de générations en générations. Notre vérité est universelle, universelle et singulière. Et paradoxalement, nous la cherchons. Pensons, pour être. Les gens changent avec le temps, mais c'est le temps qui les changent, parce que le temps change. Et que le changement n'est pas reçu de la même façon chez tous. Certains s'y accommoderont, et d'autres sombreront. Il vécut la seconde. Et quand une personne change, ce n'est pas qu'elle qui est affectée. C'est tout un entourage, toute une famille, toute un environnement social qui est bouleversé. Et au final, ils changent tous. Ils redécouvre un être qu'ils connaissent, qu'ils connaissaient. Pour la plupart, ils le préféraient avant, c'est sur. Qui a dis que l'évolution était forcément positive ? Il régresse, de jours en jours. Il devient méconnaissable. Et nous nous sentons seuls. C'était lui qui nous tenait, lui qui nous dirigeait. Mais il a sombré. Et aujourd'hui il coule toujours. Les bouée ne le font que flotter, mais pas sortir du naufrage. L'entourage n'en peut plus, s'adapte à sa nouvelle vie sans lui, mais à jamais changé par ces évènements, leur confiance, leur amour, leur amitié, leur estime, tout ce qui les caractérise, sera à jamais modifié. Ils le connaissaient, et ils ne le connaisse plus. Il leur manque, mais il n'est plus. Pire que la mort, la vie. ____ I look at all the lonely people. Ella Marigby picks up the rice in the church where her wedding has been, lives in a dream, waits at the window, wearing a face that she keeps in a jar by the door. Who is it for ? Father MacKenzie, writing the words of a sermon that no one will hear, no one comes near. Look at him working, nodding his socks in the night when there's nobody there. What does he care ? I look at all the lonely people. Ella Marigby, died in the church and was buried alone with her name. Nobody came. Father MacKenzie wiping the dirt from his hands as he walks from her grave. No one was saved. All the lonely people, where do they all come from ? All the lonely people, where do they all belong ? Les Beatles restent les meilleurs. Il faut l'admettre.

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 09:44

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 14:38

Don't become a ghost without no colour, 'cause you're the best paint life ever made.

Don't become a ghost without no colour, 'cause you're the best paint life ever made.
Lili, take another walk out of your fake world. Please put all the drugs out of your head. You'll see that you can breath without no back up, so much stuff you got to understand. For every step in any walk, any town of any thought, I'll be your guide. For every street of any scene, any place you've never been, I'll be your guide. Lili, you know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. You see it's not the wings that make the angel, just have to move the bats out of your head. For every step in any walk, any town of any thought, I'll be your guide. For every street of any scene, any place you've never been. I'll be your guide. Lili, easy as a kiss we'll find an answer, put all your fears back in the shade. Don't become a ghost without no colour 'cause you're the best paint life ever made. For every step in any walk, any town of any thought, I'll be your guide. For every street of any scene, any place you've never been, I'll be your guide. Mais là c'est une autre sensation que procure cette chanson, et celle là, on peut même l'écouter en étant immobile. Celle là fait pleurer. D'ailleurs à mon enterrement, c'est celle là qu'on entendra. Ahah. C'est ma sonnerie, et c'est la bande originale de "Je vais bien ne t'en fais pas", un film français, mais qu'est ce qu'il est génial. J'ai pleuré, pleuré. Remarque, je pleure aussi devant Marley et Moi et Monsters' and Co. Mais quand même, ce film est génial. Les acteurs font une prouesse impressionnante. L'atmosphère est si pesant, et vous remarquez, quand Elise sourit, elle écoute cette musique. C'est peut être ce qui l'a gardé en vie, qui sait, son frère continue d'exister. Avec la musique, tout ce qu'on a éprouvé la première qu'on l'a entendu reprend vie soudainement, et c'est magique.

# Posté le mardi 05 février 2008 13:07

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 15:03

Je ne sais faire qu'écouter.

Music makes me dream anyway.
Mon exigence d'enfant disparaît. Je me contente de beaucoup moins. Il était temps. Ce serait ça "grandir" ?
Je pense avoir le Spleen. Mais j'écoute la musique. Musique.


Il y a des salauds qui pillent le coeur des femmes, et les femmes qui ne savent plus trop d'où l'amour tire son charme. - Man made the boat for the water, like Noah made the ark [...] But it wouldn't be Nothing, Nothing without a Woman or a Girl. - And everytime I see you in my dreams. I see your face, it's haunting me - When you believe in things you don't understand, then you suffer. Superstition ain't the way. - With or Without you. I can't live - Never know how much I love you, Never know how much I care. When you put your arms around me, I give you fever that's so hard to bare. - Remember my name. Fame. I'm gonna live forever, I'm gonna learn how to fly. High. - I believe I can fly. I believe I can touch the sky. I think about it every night and day, Spread my wings and fly away. - Toi et moi, dans tout ca, on n'apparaît pas, on se contente d'être là, on s'aime et puis voilà. - I want love. I need love. - Listen to the music of the moment people dance and sing : We're just one big family, And it's our God-forsaken right to be loved love love love love. - If I were a boy, I think I could understand : How it feels to love a girl, I swear I'd be a better man. [...] But you're just a boy. You don't understand. - We are strangers by day, lovers by night. Knowing it's so wrong, but feeling so right. - We're one, but we're not the same. Well, we hurt each other, then we do it again. One.. - Ils en étaient déboussolés, de voir que l'on tenait quand même, et nous les premiers étonnés de récolter ce que l'on sème. Ce que l'on s'aime. - And I've hurt myself by hurting you. - On les chante on les murmure, S'ils nous mentent ils nous rassurent - Sans vous je n'existerais pas, sans vous je ne me connais pas. Être normale pour être bien - There was a time when you let me know what's really going on below. It's a cold and it's a broken hallelujah - Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine, je l'aime à mourir - Se peut-il qu'on nous aime pour ce que nous sommes ? Seulement que tu m'aimes pour ce que je suis - Pour que l'amour qu'on saura se donner nous donne l'envie d'aimer - Je veux garder les yeux fermés, M'attendre à nous, te voir m'attendre, Faire juste le temps de s'arrêter. Et d'aucune terre ne redescendre - God only knows what I'd be without you - He can never own some other girl, When a man loves a woman, I know exactly how he feels - You, you give me something, Something that nobody else can give, See my heart, has started thumpin', You're the one I truly know I dig - Lay down a list of what is wrong, The things you've told him all along, And pray to God he hears you, How to save a life - Où sont les hommes qui nous faisaient rêver ? De révolutions, d'éternels étés. On nous parle du monde à l'envers de ce monde à refaire, Mais ce monde meilleur reste à venir - On m'avait dit p'tit gars, Là-bas on t'enlève tes chaînes, On te donne une vie, Sans t'jeter dans l'arène, Comme ici tout petit après neuf mois à peine, On te plonge dans une vie où tu perds vite haleine - Et si tu te demandes pourquoi on te raconte tant de choses immondes. C'est qu'apparemment il faut de tout pour faire un monde - Se le dire n'est pas encore assez, Si partir c'est se perdre de vue, C'est une folie à dire, c'est une folie d'aimer, C'est qu'une folie de plus. Une folie de plus ... - I'm so fed up with my thoughts of you, and your memorie, and how every song reminds me of what used to be - Why don't you come over here, you got me saying : Aayooh, I'm tired of using technology, I need you right in front of me - There are many things that I would Like to say to you but I don't know how. Because maybe you're gonna be the one that saves me, And after all, you're my wonderwall - We're all of us stars, We're fading away. Just try not to worry, You'll see us some day. Just take what you need and be on your way, And stop crying your heart out - Take me to the place where you go, Where nobody knows, if it's not all day. Please don't put your life in the hands of a Rock 'n Roll band - Brothers and sisters, it's gonna be alright -





En éternelle construction.
Je ne sais faire qu'écouter.

# Posté le vendredi 05 octobre 2007 12:36

Modifié le mardi 22 septembre 2009 11:45

Si il n'y en avait qu'un, ce serait lui. Johnny (l)

Si il n'y en avait qu'un, ce serait lui. Johnny (l)
" ---P E R S O N N E --- N ' E S T --- M E I L L E U R --- Q U ' U N --A U T R E ,
N O U S --- S O M M E S --- J U S T E --- T O U S --- D I F F E R E N T S ---"

Johnny Depp Tim Burton Keith Richards Hugh Grant Mika The Beatles Michael Bublé Muse Ray Charles Aretha Franklin Steevie Wonder Simple Plan Leny Kravits James Brown BB Brunes U2 Queen Indochine Panic at the Disco The Fray Hoobastank Pauline Damien Saez Jenifer Aniston Cameron Diaz Alicia Keys Eva Longoria Sinclair Green Day Depeche Mode James Morrison Norah Jones Coldplay The Jonas Brothers Jeff Bukcley M Aaron Jamiroquai The Gazette The Servant My chemical Romance Vanessa Carlton Jenifer Travis Pascal Obispo Jack Johnson Nuttea Jerho Avril Lavigne Helena Bonham Carter Lionel Richie Micky Green Feist Snow Patrol ...

# Posté le dimanche 27 mai 2007 13:41

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 14:41