We'll do it all, everything, on our own. We don't need anything or anyone. If I lay here, if I just lay here, Would you lie with me and just forget the world ? I don't quite know how to say, how I feel. Those three words are said too much, they're not enough. If I lay here, if I just lay here, Would you lie with me and just forget the world ? Forget what we're told before we get too old. Show me a garden that's bursting into life. Let's waste time, Chasing cars, around our heads. I need your grace to remind me, to find my own. If I lay here, if I just lay here, Would you lie with me and just forget the world ? Forget what we're told, before we get too old. Show me a garden that's bursting into life. All that I am, all that I ever was is here in your perfect eyes, they're all I can see. I don't know where, confused about how as well, just know that these things will never change for us at all. If I lay here, if I just lay here, Would you lie with me and just forget the world ? Je ne chercherai pas la vérité à tout prix, je ne ferai pas cette erreur, vivre dans la vérité, mais être malheureux, ou vivre dans le mensonge, en pleine connaissance de cause, mais connaître le bonheur. Ce n'est même pas discutable. Certes ils souffrent, mais ils savent. Ils doivent savoir, parfois. Éclaircir ses pensées est la finalité des écrivains, ceux qui veulent se faire comprendre, faire passer un message entre leurs mots, ce n'est pas mon cas, j'écris "pour rien". J'ai juste envie, écrire en écoutant cette musique. Vous voyez, les quelques trente secondes de la fin ? Vous les avez écoutée ? Moi oui. Tu marches dans le sens du vent, ton iPod dans les oreilles, à fond, pour n'entendre que ça, se déconnecter complètement du reste du monde. Il n'y a plus que toi, toi et les formidables Snow Patrol. Mais ils chantent pour toi, que dis-je ! Ils jouent pour toi. Ces dernières secondes, tu ne comprends pas forcément le texte, mais il fait froid, tu le sais, tu en es consciente, mais tu ne ressens rien. Tu as envie de sourire à pleine dents, et tu le fais, pourquoi te retenir, tu es seul dans cette rue, seul dans ce monde, et tous tes soucis s'envolent. Et tu te dis après, parce qu'il y a un après, suivant une fin trop brutale à mon goût, que même si tu es noyé sous des amas de problèmes, cette musique est là, la rue est là, tout est là pour toi. Et tu souriras. Ce pouvoir me fascine. Nos sens sont appelés, et ils répondent, et nous envahissent. Les vibrations, les sons, le vent, qui t'envoient tes cheveux sur le visage. Et tu sais ce que c'est au final tout ça ? La liberté. La liberté de s'évader, malgré une société aux apparents rigides et structurées. Cette forme de solitude provisoire, l'espace de quatre minutes trente deux, pour moi, c'est ça la liberté. Et ces moments là, ils ne répondent pas à une envie, ou à un caprice, mais à un réel besoin. Ils sont essentiels. L'oppression serait la suppression de ces quatre minutes trente deux. Renouvelables à l'infini, ne perdant jamais leur sens, leur objectif qui sait. Et au final, c'est loin d'être la solitude tout cela, c'est même tout le contraire, la plénitude. Oui, tu as l'impression d'être soutenu par une foule innombrable d'amis, d'inconnus, venus d'un monde idéal, où le respect n'est pas qu'un mot. Où il se vit. Et où il ne signifie pas seulement la tolérance de l'autre dans le même cercle intime, mais aussi l'amour gratuit, le partage universel et l'esprit de paix immuable. Ce monde est peut être utopique, certainement, mais ne soyons pas unique, ne soyons qu'un, non pas citoyen d'un monde unique, mais d'un monde où l'unicité fait la force. Tu les vois ces malheureux. Ne fais plus semblant. Ils sont comme toi, ils sont avec toi dans ces quatre minutes trente deux, pour toi. Ils te portent dans le vent de cette rue, et t'emportent au loin dans l'imagination. Ils ne veulent que ton bonheur. Je pense que même les plus mauvais ont le droit de ressentir ces émotions là. Qu'ils y réflechissent, il y a sûrement un moyen de vivre ça plus souvent, en vraie compagnie. Que les utopies existent, nous n'aurons qu'à en créer d'autre. Car jamais nous ne nous contenterons de ce que nous aurons. Mais espérer ne suffit pas, tout ce qui compte, c'est de se battre, encore et encore, et au moment de mourir, être fier, non pas d'avoir réussi, mais d'avoir tenté. Et après, imaginer, imaginer qu'au delà de cette vie, le rêve se vit, et le simple fait d'imaginer engendre la vie, la vie du rêve, la vie de l'idéal et de l'utopie, à l'infini.
Je garde certaines choses pour moi, nous ne sommes pas des forums publics, faites pareil, vous verrez, vous vous appartiendrez.I now walk into the wild.Happiness real only shared.
♥ J'épouserai Chandler, parce qu'il aime Monica.